En même temps, vous m'aimez pas, DONC j'aurais pas besoin d'être gentille. Et puis je suis absolument pas ce que je voudrais être, mais paraît qu'il faut s'accepter comme on est "s'aimer soi-même avant d'aimer les autres" et bén y'a du boulot. En même temps, j'ai personne avec qui être gentille, faut juste que je sois moi-même, mais là ça craint. Fort. Laissez moi être comme je suis, même si j'aime pas comme je suis. Oui je suis compliquée et tout ce que tu veux, mais je m'en fous de tout ça, parce qu'au fond, être compliquée, moche, sensible, susceptible, méchante, ça veut rien dire, parce que bientôt je vous verrais plus, et la bave de la grosse pute de colombe n'atteint pas le sage & laid crapeau. Na. Et la présentation est pourrie, j'en referais pas une nouvelle, oui je suis conne & bornée, et je m'assume presque entiérement, et puis merde. J'ai pas que ça à foutre, parce que je dois aller emmerder les gens auxquels je 'tiens' plus ou moins et qui me détesteront, si c'est pas déjà fait, parce que je suis pas incrustée into dans la société. Et de toute façon ça sert à rien d'avoir des 'amis' qui vous lâcheront dés qu'ils en auront l'occasion quand vous les aurez trop soulés. De nos jours la notion d'amitié ne veut plus rien dire, on fait la gueule à ses vrais amis, on traîne avec des gens qu'on aime pas vraiment et qui nous aiment pas non plus. De toute façon c'est la société et c'est comme ça, faut arrêter de souler les gens avec la révolution et le "changez le monde" parce que le monde, c'est trop tard pour le changer. Puis de toute façon quand on veut se révolter, on se révolte vraiment. "Ouais je suis rebel'z". Ouais bén nan. La grande & belle révolution, impossible de nos jours. La révolution, nos grands-parents auraient dû la faire quand les hommes avaient encore des couilles, quand les femmes étaient à peu prés respectées, quand tout n'était pas entiérement pollué et quand y'avait moins de terrorisme. La révolution, c'est trop tard, avec les belles idées qui ne passeront pas, la connerie est trop calée dans les mentalités pour changer quoi que ce soit. L'amour est mort, le romantisme avec, le respect est enterré et en état de décomposition, les filles moches n'ont plus qu'à se suicider ou à se faire refaire la face par Docteur Bistouri comme ces pétasses américaines qui se font refaire le nez à 15 ans, les garçons gentils & compréhensifs sont traités de tapettes, les filles avec un peu de personnalité sont haïes, de toute façon apparemment il faut "avoir une mentalité spécifique pour être aimé(e)" . Et puis on est has-been si on est pas complétement dans le moule. La révolution et tout ça c'est mort, mais y'a des fous qui essayent de la réssuciter.
Et puis de toute façon, on s'en fout, on lit pas, et vaut mieux pas, je suis folle.